Clementz Roselynd (chant)

Depuis l’enfance, Roselynd Clementz entretient un lien particulier avec la musique et la chanson, c’est comme un souffle qui l’anime. Un lien qui est né avec la découverte de ces vieux films en noir et blanc, tel Casablanca ou le Facteur sonne toujours deux fois. Pour elle, l’expression « The End » allait être un début.

Son imaginaire s’est construit à ce moment là, et sa passion aussi. J’ai écouté différents titres de Roselynd Clementz, mais le Jazz est son identité. Un Jazz tout en charme et en glamour, un peu à son image, avec une délicatesse discrète, de celle qui laisse des souvenirs durables.

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Elle a toujours chanté. Elle posait sa voix pour faire sonner les mots que son mari Franck Clementz parolier, composait. A son décès en 1996, la musique fut pour elle une thérapie. Elle l’accompagna pour franchir l’indicible. Elle s’engouffra totalement dans le travail vocal pour parvenir au résultat que l’on peut entendre aujourd’hui. C’est à cette époque également qu’elle se lança dans l’écriture.

Sa carrière de chanteuse a véritablement émergé en 2000 quand elle fut recrutée pour reprendre le rôle d’Esmeralda dans Notre Dame de Paris lors de sa venue en Corse. L’aventure ne s’est plus arrêtée depuis.

Roselynd Clementz a prêté sa voix à la publicité, mais aussi à des formations très différentes. Big Band en compagnie de 18 musiciens avec lequel elle participa à certains festivals comme Neuvil’ en Jazz, le festival de Neuville dans le Poitou; mais également divers quatuors. Elle fut aussi invitée à des Jam’s session au festival de Jazz de Pinarellu, et se produisit au Café Universel, rue Saint jacques à Paris, haut lieu du jazz vocal.

Et…le piano-voix qui lui sied si bien, exercice difficile s’il en est.

Il exige une grande complicité entre le pianiste et la chanteuse, comme avec Jean-Pierre Sabar compositeur, arrangeur de Serge Gainsbourg et accompagnateur de Stan Getz et Ella Fitzgerald.

Cette complicité s’est poursuivie avec Giovanni Lo Casto qui fut produit par Henri Salvador. Avec lui elle participera à des soirées de gala au Plaza Athénée, ou au Prince de Galles. Ils ont également co-écrit quelques belles compositions, Giovanni Lo Casto comme compositeur-mélodiste et Roselynd Clementz à l’écriture et au chant.

Roselynd Clementz, charme, élégance, et émotion, une artiste rare en touches subtiles et délicates.
Une fée des Lilas qui nous emmène trinquer avec les étoiles.

Plus d’informations sur son site Internet

Contact par mail : roselynde@live.fr